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Infrastructures : Les opérateurs ont l’embarras du choix

De la réhabilitation à l’entretien des routes en passant par la construction des bâtiments, le secte

Dans le cadre de l’exécution du Budget d’investissement public (BIP) 2018, le secteur des infrastructures et de la production s’en tirent avec une belle part de 68,7%. Les infrastructures en particulier représentent à elles seules 67% du budget de l’Etat depuis 2010 selon le directeur général de l’Economie au Minepat, Pr. Isaac Tamba. Pour lui, l’accent mis sur le développement des infrastructures s’inscrit dans la volonté de combler les gaps accusés par le Cameroun durant deux décennies d’ajustement structurel. A ce titre, les chantiers contenus dans le journal des projets ou lancés par l’Agence de régulation des marchés publics (ARMP) en rapport avec les travaux routiers (réhabilitation et entretien des routes surtout communales), l’équipement et la construction des bâtiments ou encore la fourniture des matériaux de construction, constituent des opportunités pour les entreprises locales. Pour ce dernier volet, le promoteur du groupe Le Gravier Sarl, Daniel Dicoum, déclare avoir ciblé les prévisions de réalisation en rapport avec la consommation du béton. « Sans agrégats, point de routes, d’écoles, de lycées, de forages, d’eau, de laboratoires, de ponts… », explique-t-il. Pour être à la hauteur des attentes, Daniel Dicoum évoque l’installation imminente d’un nouveau broyeur à cône HN45 d’une capacité de production des agrégats de 150 tonnes par heure.  

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