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Création d’emplois à l’Ouest : L’apport de la méthode Himo

Des responsables du MINHDU et du secteur informel ont récemment été outillés sur des nouvelles techn

L ’exemple qui vaut bien mieux qu’une leçon, est relaté lors de « l’atelier de renforcement des capacités des acteurs urbains de la région de l’Ouest à la mise en œuvre des technologies à Haute intensité de main d’œuvre (HIMO) dans les projets d’infrastructures urbaines», qui s’est tenu à Bafoussam du 18 au 21 octobre dernier. Il s’agit de 30 jeunes qui ont été recrutés et formés sur le site de la construction d’une route en 2013 à Kumbo. Devenus compétitifs au bout de leur formation, ils reçoivent une masse salariale totale de plus de cinq millions (5 416 000) de F en huit semaines de travail, soit 25 000 F par personne et par semaine. Ils continuent de valoriser leurs expériences professionnelles acquises pendant la formation, pour obtenir d’autres emplois.  Ce projet pilote illustre parfaitement l’objectif que veut atteindre à l’Ouest, le ministère de l’Habitat et du Développement urbain (Minhdu). Il s’agit de créer des emplois dans le secteur infrastructurel, pour assurer le recul de la pauvreté et la croissance économique. Selon Augustine Awa Fonka, gouverneur de la région de l’Ouest, l’approche HIMO est un vivier d’emplois que compte bien exploiter le gouvernement dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP), notamment de la construction et l’entretien des infrastructures de proximité, et d’une manière générale, dans les investissements publics. A travers l’approche HIMO, les pouvoirs publics veulent promouvoir le plein emploi décent et librement choisi.  C’est ainsi que les communes, les petites et moyennes entreprises (PME), les maîtres d’ouvrage, les responsables des services déconcentrés, les ingénieurs du marché, maîtres d’œuvre, les Organisations de la société civile (OSC) et les soumissionnaires des marchés, ont reçu la formation nécessaire pour appliquer cette politique de l’emploi pour tous au Cameroun. Dans leurs divers chantiers infrastructurels, ils doivent réserver au moins 20% des budgets d’investissement au financement des travaux HIMO.

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