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Garoua: une inflation maîtrisée

Le niveau des loyers a augmenté sans pour autant devenir rédhibitoire pour les bourses moyennes

L’époque des grandes villas, mise en location pour une somme modique, est bel et bien révolue à Garoua. Dès la fin des années 2000, une tendance inflationniste a commencé à s’observer, dopé d’une part par une démographie grandissante du fait de l’activité professionnelle croissante, et d’autre part du niveau de confort des constructions qui s’est amélioré. Les studios traditionnels, les plus abordables sur le marché, sont de plus en plus rares. Pour l’accès à un appartement moderne, il faut désormais compter à partir de 30.000 F, contre 20 il y a dix ans. Des villas dont les plafonds étaient entre 80 et 100.000 Fcfa, se louent désormais de 150 à 250.000 Fcfa dans les quartiers huppés comme le plateau. Seul l’arrondissement de Garoua III (Bocklé), moins pourvu en services sociaux de base, garde des loyers modérés, avec des maisons accessibles entre 10.000 et 50.000 F. Du côté des propriétaires, on fait toutefois observer que malgré cette hausse observée, à niveau de confort égal, les loyers à Garoua restent un cran en dessous de villes comme Yaoundé, Douala, Bafoussam ou même Buea et Limbé. Logement Quartier défavorisé Quartier moyen Quartier huppé Studio simple 10.000 20.000 35.000 Studio moderne 20.000 30.000 45.000 Appartement deux chambres 25.000 45.000 60/70.000 Maison (3 chambres et plus) 35.000 60.000 80 /90.000 Villa 60.000 90.000 150.000 en montant

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