Qui était attendu et qui est venu discuter de vos propositions de plans d’affaires ? Nous attendions une cinquan taine d’acteurs stratégiques du secteur public, du secteur privé, des chambres consulaires et des partenaires au dévelop pement. La mobilisation a été particulièrement au rendez-vous avec la partici pation effective des institutions et ministères partenaires : le Conseil écono mique et social (CES) qui abritait et patronnait l’événement, le ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Économie Sociale et de l’Artisanat, ain si que des représentants des ministères de l’Economie et du Commerce. Des partenaires au développement et réseaux internationaux comme la GIZ étaient présents tout comme la Chambre d’agriculture et celle chargée du commerce, Berco Institute, le GECAM, l’entreprise FOFE AC, ainsi que des PME agroalimentaires, des acheteurs et des distributeurs d’intrants. Dans le rayon des techniciens et producteurs, cinq organi sations membres du Pôle de Connaissances en agriculture biologique et agroécologie en Afrique centrale accom pagnées de producteurs et transformateurs leaders ont répondu présent. Est-ce satisfaisant ? Ce qui nous comble, c’est l’intérêt marqué pour la bancabilité. La présentation chiffrée des trois modèles d’affaires a démon tré la rentabilité économique concrète de l’agroécologie de vant un parterre d’industriels et de bailleurs de fonds. Un ancrage institutionnel et in ternational fort se constitue ainsi. Le haut patronage du CES, la présence du ministère des PME et la participation active d’experts internatio naux renforcent la crédibili té du passage à l’échelle de l’agribusiness vert. Ce qui est moins satisfaisant peut être l’absence de certains acteurs institutionnels clés du secteur agricole et de bailleurs de fonds stratégiques, qu’il faudra re mobiliser pour les prochaines étapes. Le temps d’échange B2B est encore trop court au vu de l’abondance des ques tions techniques et financières posées par les investisseurs. Quelles ont été les ré ponses principales à ces questions de l’assistance ? Les échanges ont été par ticulièrement riches et ins tructifs. Sur la disponibilité des intrants, la non-disponi bilité des intrants biologiques normalisés a longtemps été un frein majeur. L’assista...
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