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Infrastructures: NEC reçoit l’hôpital en consultation

Ce cabinet d’études de Yaoundé a commencé en 2012 dans les services techniques de santé.

U ne accumulation de déclics et une tendance naturelle découlant des cur­ sus de sa formation, sans ou­ blier les hasards de la vie. Ces facteurs ont conduit à faire éclore l’idée de NEC Consul­ ting. Une entreprise qui va bientôt entamer sa quinzième année de vie. Pour s’afficher, elle se présente comme un bureau d’études techniques et d’ingénierie intégrée. Mais, il faut pousser les portes de l’immeuble où elle s’est éta­ blie dans le quartier populaire de Nkomkana du deuxième arrondissement de Yaoundé pour mieux comprendre que derrière ces expressions abs­ traites et presque savantes, se cachent des prestations que le commun des citoyens connaît directement ou non. Tant il est vrai que tout le monde fréquente les hôpitaux, entre autres. NEC vient au monde en 2012 à Ngaoundéré où son patron a été formé à l’ingénierie in­ dustrielle. A la suite de neuf années d’expérience accumu­ lée par son fondateur, Em­ manuel Ngangbai, à la direc­ tion technique de l’« Hôpital norvégien » et en plus court encore « Norvégien » comme on nomme dans cette ville, l’Œuvre de santé de l’Eglise évangélique luthérienne du Cameroun. Son fondateur y servait tout en partageant ses savoirs à d’autres institu­ tions de santé en ville, ce qui lui donne de voir plus loin : « Au bout d’un temps, l’on a le sentiment d’avoir atteint le plafond de verre. » C’est d’autant plus pres­ sant comme envie quand on a plusieurs possibilités de servir ailleurs : immigré sollicité par une entreprise au Canada, expert appelé à travailler pour le ministère de la Santé publique, etc. Cela se renforce après un stage d’imprégnation aux Etats- Unis en 2007 dans le cadre du jumelage entre le système de santé de son employeur et un hôpital nord-américain. Une expérience riche de défis dont la gestion améliore le niveau du spécialiste de l’équi­ pement sanitaire : préparer des missions de chirurgiens américains et habitués aux standards de qualité qu’il faut peu ou prou reproduire ici. Ce d’autant plus qu’ils viennent prendre en charge des cas critiques à la chaîne. Il y a aussi l’expérience du management d’un centre pour victimes de fistules obstétri­ cales avec l’UNFPA, l’organisme onusien pour la promotion du genre féminin. Au cours d’un symposium d’urologie avec des praticiens africains, la prestation de M. Ngangbai attire encore l’attention et le ministère de la Santé publique lui demande d’animer un autre rendez-vous, plus pratique, sur la maintenance hospitalière. Si les choses ...

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