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Autonomisation socioéconomique: Près de 10 000 jeunes et femmes ciblés dans le septentrion

Un atelier sur la question s’est tenu le 11 août dernier dans la ville de Ngaoundéré.

L es jeunes et les femmes font partie des couches les plus vulnérables de la société. Il est donc important de leur venir en aide pour qu’ils s’en sortent sur le plan économique. C’est l’un des principaux objectifs de l’atelier de lancement du Projet d’appui à l’autonomisation socio-économique des femmes et des jeunes dans les régions septentrionales du Cameroun (Pafej). Ledit atelier avait pour but principal, d’informer les parties prenantes sur le projet, de susciter leur approbation et leur adhésion, mais aussi et surtout de faciliter l’engagement de ces parties prenantes que sont les autorités administratives et les exécutifs communaux. Le programme vise à contribuer à l’amélioration de la participation des jeunes et des femmes aux activités économiques, à la création d’emplois durables et au dialogue socio-politique inclusif. Six communes des régions septentrionales sont concernées. Dans la région de l’Adamaoua, Mbé et Belel ont été choisies. Durant trois ans, il est question d’inculquer à 3000 jeunes et femmes la notion d’entrepreneuriat, d’apporter à 1500 jeunes et femmes des compétences professionnelles dans des métiers porteurs de leur choix, de faire en sorte que 1500 jeunes et femmes se rassemblent autour de coopératives fonctionnelles et que 3000 jeunes et femmes apprennent à exprimer activement leur citoyenneté et à défendre leurs droits. Le plus important, c’est que 120 microentreprises promues par cette couche de la population seront appuyées et fonctionnelles. Dans tous ces projets, les femmes sont concernées à 60%. Problème, dans les zones rurales, les femmes sont le plus souvent enfermées dans les maisons, ce qui ne facilite pas leur accès à ces opportunités. « Pour les faire sortir justement, c’est un vaste programme. Mais nous avons une démarche participative qui repose sur la concertation et le plaidoyer. Un plaidoyer qui va être conduit auprès des autorités traditionnelles et religieuses. Nous associons également le Conseil national de la jeunesse », a indiqué Hamidou Ahmadou, l’un des coordonnateurs.

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