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Ouest: l’aménagement de la voirie de Bafoussam en vue

Le document de travail validé jeudi dernier vise l’amélioration du cadre de vie des habitants des quartiers Kouogouo, Gouache et Djeleng.

C’est dans la salle des actes de la Communauté urbaine de Bafoussam (CUB) qu’a été présenté et validé le jeudi 14 juin 2018, le rapport d’une étude centrée sur le réaménagement des quartiers Kouogouo, Gouache et Djeleng. Ces zones enchevêtrées entre les trois arrondissements de Bafoussam, diagnostiquées comme quartiers populeux font l’objet d’un projet de réaménagement décidé par le ministère de l’Habitat et du Développement urbain (Minhdu). Selon Fransconi Sylvain Nouani, point focal et responsable en charge des études de restructuration urbaine à la Mission d’aménagement et d’équipement des terrains urbains et ruraux (Maetur) à Bafoussam, le travail de terrain a permis de constater que ces quartiers densément peuplés, manquent d’aérations, de voies de circulations, de commodités sécuritaires et ludiques entre autres. La sensibilisation a permis de constater un engouement des populations locales qui veulent s’investir dans ce programme de développement de l’habitat (PDH) du Minhdu. Le PDH vise à rationaliser l’occupation de l’espace urbain en réduisant de façon significative la proportion de l’habitat indécent en milieu urbain. Cet atelier de validation du rapport diagnostic participatif portant sur l’étude en vue de la restructuration/rénovation de certains quartiers sous structurés dans la Communauté urbaine de Bafoussam, selon Pierre Marie Tchoffo, inspecteur général chargé des questions techniques au minhdu et chef de mission, est un planning élaboré par le gouvernement en vue d’aménager certaines villes du pays. « Après le diagnostic des sites, et l’adoption de l’étude fruit de la convention de partenariat entre la Maetur et le Minhdu, nous allons nous en servir comme base de travail pour la réalisation de l’étude technique des travaux à mener, avec leurs coûts ». L’adoption définitive du plan de réalisation et la recherche des financements va impliquer autant l’Etat que les partenaires privés et les populations concernées. La volonté de l’Etat étant non pas de déguerpir, mais de construire en concertation avec toutes les couches de la population, des quartiers urbanisés. Selon Julien Gaël Kono, premier adjoint préfectoral, « il faut que la ville de Bafoussam cesse d’être une cité de prolifération des quartiers précaires, et rayonne comme une ville moderne».

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