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Marché d’obligations: Une demande de 40 000 titres pour 24 000 offerts

Epargner est sans doute un réflexe pour toute personne qui dispose d’un revenu ou d’une rente. Mais, il faut faire un choix entre épargner en privilégiant les unités de compte ou épargner pour investir. Car, disposer d’une somme confortable en compte ou livret bancaire à vue permet de couvrir les arrières. Il serait encore mieux de penser à prendre un peu plus de risque pour dégager de la performance dans son patrimoine. Ce qui compte avant tout, c’est de trouver un angle de rendement- risque correspondant à votre profil d’investisseur. Il est tout à fait possible d’investir, même avec une forte aversion au risque, pourvu que votre allocation d’actifs y tienne compte. Les épargnants ont donc devant eux différentes solutions pour placer leur argent. L’épargne peut être liquide afin de disposer de son argent immédiatement, ou financière afin de faire des bénéfices et des plus-values. L’ouverture d’un plan d’épargne en actions (PEA) ou obligations en OPCVM (Sicav, FCP) par exemple, a pour objectif de vous procurer des revenus complémentaires maintenant ou plus tard, tout simplement en acceptant le risque. Les actions sont restées stables et très peu courues faute de transactions. Le placement financier en bourse peut s’avérer risqué contrairement au placement bancaire beaucoup mieux sécurisé. Néanmoins, si l’investissement est peu risqué, alors la rentabilité ne sera pas très élevée. La logique veut que plus un épargnant place son argent dans un produit risqué, plus cela lui rapporte. Celui-ci doit être prêt non seulement à investir mais aussi à conserver les actifs à long terme. Les obligations sont des actifs sans risque sur lesquels l’activité du marché, malgré le manque de transactions, a affiché une demande de 40 000 titres pour 24 000 offerts soit un ratio de 0,6.

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