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Sablés de riz: Les bienfaits d’un aliment complet

L’aliment est le fruit d’une technique d’étuvage de la céréale mise au point par le GIC agro-alimentaire « Talles Dry Food » dans le but d’améliorer l’alimentation quotidienne des Camerounais.

La transformation du riz en biscuits, c’est l’oeuvre du groupe « Talles Dry Food », créé en 1996. Le produit final proposé sous formes rectangulaire et ovale, de couleurs grise et noire est 100% local. La matière première principale utilisée, le riz en l’occurrence, est cultivé sur les terres camerounaises : Yagoua dans l’Extrême-Nord ; Ndop dans le Nord-Ouest et Tonga à l’Ouest. Avec la céréale obtenue de ces différents bassins de production, le promoteur du GIC « Talles Dry Food » qui commercialise les sablés de riz, utilise les matériaux adaptés à leur fabrication et leur cuisson. Il s’agit notamment de séchoirs, de calibreurs (utilisés pour rendre le riz uniforme), de fours et de moules. La production de ces biscuits de riz nécessite une main d’oeuvre et donc, génère des emplois directs et indirects. Les emplois directs sont réservés aux personnes stables, sur place dans le secteur d’étuvage du riz. La main d’oeuvre est nécessaire pour le système d’étuvage et de triage du riz. Pour les emplois indirects, le GIC fait appel aux riziculteurs organisés. « Ces sablés sont à la portée de la bourse de tous les Camerounais », explique le promoteur. Le sachet d’un kg s’achète à 1200 F et celui de 150 g à 500 F. Situé au quartier Nkolfoulou sur la route de Soa, périphérie de la ville de Yaoundé. Talle promoteur du GIC « Talles dry Food » ne cesse de mettre son expertise au profit des jeunes Camerounais. « Afin de lutter contre la paresse et l’oisiveté des jeunes, le revenu de tout un chacun est proportionnel au rendement d’étuvage à la transformation. Un sac étuvé donne droit à 3000 F », explique- t-il. Cet homme de 55 ans travaille avec 15 employés qui donnent tout pour bénéficier du privilège dû au travail bien fait. Ces sablés de riz intéressent les Camerounais et selon le promoteur, « ma casquette de nutritionniste me donne le privilège d’apprendre aux Camerounais à bien se nourrir ». Il a débuté cette activité parmi tant d’autres, avec un capital de 500 000 F. Ces sablés sont vendus dans les supermarchés tels Mahima, Dovv et très prochainement dans le supermarché Carrefour à Douala.

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